• Toujours à la recherche de nouvelles ressources pour me former, voici le site internet canadien TA@l'école qui traite des troubles des apprentissages (dyslexie, dyspraxie, dysorthographie, dyscalculie et le TDAH (trouble du déficit de l’attention, avec ou sans hyperactivité)). Plus d'info, sur le site de l'INSERM entre autre.

    C'est un site très riche qui aide les professionnels pour comprendre les troubles des apprentissages et fournir une réponse adéquate aux élèves. Le site est principalement décomposé en plusieurs thèmes:

    • Apprendre sur les TA: des ressources théoriques
    • Ressources: des ressources pour la pratique
    • Modules d'apprentissages: des modules intéractifs en ligne d'auto-formation

     

    Il semble que l'on puisse soumettre des questions auxquelles les équipes répondent.

    Je ne peux pas vous donner des exemples de document ici d'après la politique du site internet. Mais je vous invite à aller chiner et à utiliser l'outil recherche.

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  • Beaucoup moins présente, beaucoup de changements... Mais ça n'empêche, je reste enseignante en IME, avec des idées plein la tête.

    Pas toujours le temps de vous les partager, mais je vais tenter de revenir de temps à autre!


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  • Coucou tout le monde! 

    Beaucoup de changements l'année dernière ont eu raison de ma santé... déménagement, travaux à la maison, des soucis administratifs qui m'ont fait retourner dans le milieu ordinaire (4 quarts temps, 2 triples niveaux, de la mater au CM2...) : ma santé n'a pas tenu. Le fameux burn-out.

    D'abord, c'est quoi le burn-out? Le burn-out, c'est le nom commun pour nommer l'épuisement professionnel. Brûler de l'intérieur, se consumer. Trop de stress... et le stress c'est une réaction physiologique à une agression extérieure, un danger.Sauf qu'aujourd'hui, vivre dans le stress, dans l'urgence est devenu un mode de vie pour beaucoup d'entre nous. Le corps s'épuise, et le moral baisse, voir s'effondre.

    Burn - out.

    Comment repère-t-on les symptômes?  D'abord, une grosse fatigue. Des envies de sieste, de se coucher tôt, de dormir tard. Le manque d'entrain aussi, ne plus avoir envie d'aller au travail. Les vacances qui ne suffisent plus à se reposer, le stress qui démarre dès les premières heures de travail (voir même avant...) Ca, se sont les premiers symptômes.

    Ensuite viennent les insomnies ou les nuits (trop) courtes parce que le cerveau fonctionne. "Aïe! J'ai oublié d'imprimer cette fiche pour mes élèves demain!". Puis les doutes sur les compétences, ses qualités, mais aussi la dépréciation de soi, l'irritabilité...  Et vient l'épuisement émotionnel, les larmes, les cris, les angoisses...

    « Cette personne va avoir tendance à en faire beaucoup, analyse Catherine Vasey (psychologue). Elle va penser sans cesse à son travail, se rendre toujours disponible et prendre un rythme effréné sans forcément le réaliser. Ce faisant, elle va perdre contact avec elle-même, s’oublier, et finir par ne plus tenir compte de ses limites ». 

    Et finalement, s'effondrer. (A proprement parler!)

    Retour après... Burn - out.

    Ca n'arrive pas qu'aux autres...

    Eh non! Cet état peut toucher tout le monde, hommes et femmes confondus. En général, ce sont les personnes "pillier", motivées, à grande responsabilités, perfectionnistes, dévouées à leur entreprise ou leur emploi qui sont dans ce cas-là.

     

    Que faire...?

    Déjà, consulter un médecin [si ce n'est pas déjà fait] qui peut vous orienter vers des psy (-cologue, -chiatre, comme vous pouvez) dès que vous sentez une fragilité. Et puis si ce n'est pas ça, vous aurez au moins déballer vos soucis dans une oreille experte. Et du REPOS.

    L'effondrement est là... il existe de très bons lieux de soins. Pour ma part, j'ai fait un séjour en clinique spécialisée de trois mois. Ca m'a beaucoup aidée à prendre du REPOS, mais aussi à prendre conscience de ma maladie, à la comprendre, à l'accepter. J'ai pu parler, avec les soignants mais aussi avec les autres personnes. 

     

    Et après?

    Le plus important: prendre soin de soi. Identifier les sources de stress et les priorités, faire des pauses (des vraies, dans la tête aussi!)

    Prendre conscience de ses limites... Un téléphone sonne toutes les deux minutes dans votre bureau? Laissez-le, vous ne pouvez pas tout faire en même temps. Une fiche de prép n'est pas prête? Le matériel n'est pas colorié-découpé-plastifié? Et bien, reprenez la séance d'avant et soufflez. Personne n'y verra bien, et les élèves seront contents de revoir une notion déjà abordée où ils sont à l'aise (valorisation, tout ça ...)

    C'est très difficile, c'est un long travail de LACHER-PRISE. 

     

    Allez, partons du bon pied, et

     

    BONNE RENTREE A TOUS !

     

    Pour ma part, j'ai eu neuf mois d'arrêt maladie. Demain c'est la pré-rentrée, heureusement, j'ai obtenu un poste en I.M.E, à mi-temps thérapeutique. Je ne suis pas prête. Ou plutôt, moins prête que les années précédentes. Et alors? Je prendrai le temps de connaitre mes élèves, de parler, de raconter, de les découvrir, pendant une journée, ça n'en sera que plus bénéfique pour l'ambiance de la classe.

    Et puis... J'avoue, j'ai pompé sur l'excellent site d'Onaya  :)  (et alors, elle fait du bon job, pourquoi je m'en priverais? Lâchez prise je vous dis! )

     

    D'ailleurs, je tiens à te remercier Onaya... tu as toujours été au top, et tu l'es encore! 

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  • ... Mais moi j'ai du mal en cette rentrée ^^ 

    Et bien, je sais pas vous...

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  • Accueillir un enfant atteint de Troubles du Spectre Autistique (T.S.A. ne pas confondre avec Troubles spécifiques des apprentissages, ou T.S.A... oui, c'est galère les abréviations...) au sein d'une classe n'est pas toujours évident, que ce soit dans le milieu spécialisé ou dans le milieu ordinaire.

    L'enfant atteint de T.S.A. (ou de Troubles envahissants du développement = T.E.D.) se caractérise par un manque d’interaction sociale, de communication et par des intérêts restreints. Il a du mal à ressentir, à exprimer ses émotions, peut se renfermer ou avoir des comportements répétitifs. 

    Troubles du spectre autistique en classe [article en construction, photos à venir]

    Pas toujours évident donc de pouvoir communiquer avec lui, et donc de le faire entrer dans les apprentissages. Mais pas de panique, il existe des conseils pour aider à l'accueil de l'enfant!

    Mon premier conseil (à moi, ça n'engage que moi), c'est d'être toujours bienveillant. S'énerver ne servira pas à grand chose, si ce n'est peut être le renfermer. Il est nécessaire de mettre en place un environnement rassurant, voir contenant: le vide, l'inconnu et les grands espaces inquiètent les personnes atteintes de T.E.D. Un coin de bureau situé entre deux armoires, entre deux paravents, ou juste un pouf en bille englobant dans lequel l'enfant va pouvoir se sentir rassuré peut déjà apporter une solution pour les comportements excessifs. 

    Ensuite, l'enfant n'a pas de repère dans le temps: pour lui une minute de travail assis peut ressembler à l'éternité, alors que jouer des heures à son jeu favori ne représente pour lui rien du tout en terme de temps. Il faut lui matérialiser par des sabliers de temps, un time-timer... j'ai dans ma classe un minuteur de cuisine. Attention de ne pas choisir un minuteur trop bruyant, cela pourrait perturber la concentration des élèves (atteints de T.E.D ou non!). J'ai aussi mis en place un emploi du temps visuel où chaque enfant a son étiquette qu'il déplace au fur et à mesure de la journée. (photos à venir)

    Troubles du spectre autistique en classe [article en construction, photos à venir]

    Il peut aussi avoir des difficultés à se souvenir ou à conceptualiser la tâche demandée. Il est nécessaire d'appuyer les consignes par des pictogrammes, pour, pourquoi pas, les abandonner par la suite? Ces pictogrammes sont des repères dont l'enfant a besoin pour se recentrer.

    Troubles du spectre autistique en classe [article en construction, photos à venir]

    Ce qui marche bien c'est de commencer les séances avec un centre d'intérêt de l'enfant. L'activité peut tourner uniquement autour de ce centre d'intérêt au début, puis le but et de généraliser petit à petit. Attention non plus à ne pas lui proposer que des activités intéressantes pour lui, car le jour où vous lui proposerez quelque chose qui ne lui plait pas forcément, il risque de rentrer en crise. Une autre solution que l'on peut intégrer en parallèle, c'est le système d'efforts / récompense. Par exemple, proposer un certain nombre de réussites de l'exercice avec à la clef une activité que l'enfant apprécie.

    Et ce n'est pas parce que l'enfant ne parle pas qu'il n'a rien à dire. Il faut leur apprendre un moyen de communication alternatif, tel que le PECS ou le Makaton que nous utilisons dans l'établissement. Je ferai un article plus tard sur cela. 

    Je papote, je papote, mais l'académie de Lyon a édité un livret très bien pensé et complet pour expliquer à tout le monde ce que j'essaie de dire avec mes petits mots à moi.

    Vous pouvez le trouver ici:

    Accompagner des élèves avec des troubles du spectre autistique à l’école maternelle

    Si vous aussi vous avez des conseils ou des anecdotes, partagez-les, je serai heureuse de vous lire! 

     

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